vendredi 4 avril 2014

Un exemple du dialogue avec le gouvernement vénécubain : séance à la Cour inter-américaine des droits de l'homme du vendredi 28 mars 2014 sur la situation des personnes privées de liberté

Il relève de l'intervention du représentant du régime véné-cubain que le script des 40 années de bipartisme ne suffirait plus à expliquer les griefs dûment soulevés contre les mauvaises politiques de la révolution bolivarienne. De même qu'à la suite des dernières élections présidentielles le régime s'est donné à la tâche de parler désormais d' "un siècle d'erreurs".


J'ai malheureusement le sentiment qu'il est arrivé au Vénézuéliens la même chose qu'au petit garçon qui criait au loup. Certes, d'un point de vue formel, le projet de la révolution bolivarienne est irréprochable mais il suffit de comptabiliser le nombre de manifestations toujours croissantes contre le régime depuis la fermeture de la concession de la chaîne privée RCTV pour constater qu'au Venezuela la démocratie n'est autre chose qu'un mythe (cf.  http://caracaschronicles.com/2014/02/25/busting-the-myth-of-democracy-in-venezuela/). Les DDHH continuent à être écrasés à la vue de tous et, alors que tout le monde sait que c'est l'Etat qui détient le monopole de la force et à qui il appartient de veiller à la sauvegarde de ses citoyens, les nombreuses images qui arrivent via les réseaux sociaux continuent à dessiner un paysage où des convois de guerre sont envoyés pour réprimer les barricades des civils. La question que beaucoup de Vénézuéliens continuons à nous poser c'est pourquoi ne pas investir autant de moyens dans les domaines où les besoins sont criant, à savoir : santé, alimentation et sécurité. D'un côté les ONG de défense des DDHH et les gouvernements démocratiques du monde exhortent le gouvernement au dialogue et à veiller au respect des garanties fondamentales des citoyens ; et, d'un autre côté les Vénézuéliens qui pensent différemment et qui sont attachés à une identité culturelle qui leur est propre sont harcelés morale et psychologiquement par des menaces, des phrases qui cherchent l'intimidation, tandis que ceux qui ont le courage de défendre leurs droits dans la rue sont tout simplement massacrés. Le terrorisme d'Etat bat de plein fouet et le soutien international est décevant. Ainsi, dans les derniers communiqués des ONG comme Amnesty International la marge d'action laissé au régime véné-cubain pour qu'il puisse encore défendre la thèse d'un coup d'état "fasciste" est assez large .


Un espace de dialogue, dans toute démocratie saine, comme devrait être l'Assemblée nationale, s'est transformée en un tribunal de l'inquisition où des députés élus par le peuple sont déchus de leur poste pour la seule raison de contrarier les caprices d'un régime qui a fait ses preuves. Il suffit de rappeler le cas de Richard Mardo et le plus récent de Maria Corina Machado, insultés, hués, traités de fascistes et des criminels. Ce sont là des conditions propices au dialogue???
Les Vénézuéliens en ont ras le bol ! Comment expliquer sinon leur présence massive dans les rues malgré la répression brutale des gardes nationaux et les menaces et agressions des chemises noires de la révolution bolivarienne ??? 

Il convient également de rappeler combien le Venezuela a été pionnier en matière des lois relatives aux réformes sociales et à la gestion des ressources naturelles ; pour ne citer que les plus importantes :
En matière d'éducation:
- le décret sur l'instruction publique, gratuite et obligatoire de Guzmán Blanco, du 27 juin 1870
- analphabétisme zéro et réforme de l'éducation supérieure en 1939
- programme des bourses d'État FUNDAYACUCHO en 1974
Réforme agraire et gestion des ressources naturelles:
- loi d'hydrocarbures de 1943
- loi organique sur l'environnement de 1976
- nationalisation de l'industrie du fer en 1974 et de l'industrie pétrolière en 1976
En matière sociale:
- création de l'Institut vénézuélien de la sécurité sociale en 1946 et de la loi organique du travail;
- puis, à partir de la consécration de tout un chapitre de droits sociaux dans la Constitution de 1961 (articles 72 au 94), le pouvoir législatif promulgue toute une série de lois relatives aux accidents du travail, assistance sociale et prestations.

Beaucoup des fervents défenseurs de la révolution bolivarienne soutiendront qu'il ne s'agit là que de lettres mortes.  Néanmoins, on ne peut effacer un siècle d'histoire républicaine et d'évolution législative en 15 ans. S'il est vrai qu'à la fin des années 1980 certaines structures de l'état étaient défaillantes la solution -encore une fois et comme je l'ai remarqué à maintes reprises dans d'autres commentaires et comme beaucoup de Vénézuéliens le savent bien-, ne se résumait pas à la création des structures parallèles de qualité médiocre et à vocation clientéliste. Ce genre des politiques n'ont fait que reproduire et à aggraver les tares de notre histoire politique. Un régime cohérent et qui se veut démocratique aurait su profité de l'actif de l'héritage que ses prédécesseurs ont laissé pour l'amélioration des structures existantes. Quelle meilleure preuve de rupture de l'état de droit que la prétention d'effacer les progrès législatifs acquis dans le passé ?

Au cours de l'évaluation du point relatif aux personnes privées de liberté au Venezuela, le représentant du régime véné-cubain décrit l'administration des prisons de manière peu ajustée à la réalité. À l'entendre on aurait l'impression de retrouver des programmes semblables à ceux des clubs med. Au cours des dernières années de nombreuses manifestations ont eu lieu au sein des prisons, mais le régime s'est livré à répandre sa propagande politique comme c'est son habitude. D'autres irrégularités telles que l'existence de boîtes de nuit dans la prison de Tocoron, des cas de discrimination, de traffic d'armes ou les grèves de la faim assumées par certains prisonniers s'ajoutent aux griefs indiqués par le dénonçant auprès de la Cour Interamericana de DDHH (cf. http://www.reportero24.com/2014/01/tocoron-remodelacion-de-disco-tokio-enciende-polemica/). Ce qui me surprend le plus c'est l'argumentaire si faible et appauvri du représentant de l'Etat qui, dans un effort pour détourner l'attention et d'éviter de répondre aux plaintes déposées termine par justifier l'obligation pour les reclus de porter un uniforme en citant l'exemple des prisons américaines. Contradiction flagrante qui n'a rien de nouveau pour les Vénézuéliens informés. Je vous invite à découvrir par vous mêmes cette séance et à juger de la qualité des arguments mais surtout de la maîtrise employée dans leur exposé.  Tandis que le représentant des plaignants semble imprégné du sujet le représentant de l'Etat se contente d'employer un ton intimidant et de lire des phrases sélectionnées au hasard sur un document écrit...

Cette référence à une 4ème république tirée peut-être d'un livre d'histoire politique française mais, dans tous les cas déconnecté de l'histoire républicaine vénézuélienne car, je le répète, suivant notre histoire constitutionnelle nous en serions à la 14ème république... voilà l'aberration !

À l'image de tout l'argumentaire véné-cubain, l'on termine par révéler les contradictions du discours révolutionnaire dès lors que les comparaisons avec le modèle "impérialiste" sont nombreuses... Comme d'habitude...

mardi 1 avril 2014

Amnistía internacional insta al diálogo

No es la primera vez que se habla de la necesidad de diálogo en Venezuela y bastante se ha escrito desde que Nicolás Maduro convocara a los alcaldes y gobernadores de la unidad, en enero de este año, a una mesa que más semejanzas tenía con el estrado de un regaño magistral que con un verdadero espacio abierto al intercambio de ideas y de diversos puntos de vista. En esa oportunidad recuerdo haber leído el tan pertinente artículo del profesor Carrera Damas sobre las condiciones necesarias para el diálogo y haber constatado que efectivamente lo que tuvo lugar fue más un monólogo.

Ayer Amnistía internacional hace público un comunicado en el que, a pesar de reconocer la responsabilidad del Estado en los hechos de tortura y represión que han tenido lugar en Venezuela, vuelve a instar al diálogo y sugiere que éste se lleve a cabo con la mediación de UNASUR o de la OEA (cf. http://www.abc.es/internacional/20140401/abci-aminstiai-venezuela-protestas-201404011421.html#.UztCCiFIdpI.facebook).  Pareciese que el incidente de Washington, que tuvo como protagonista a Maria Corina Machado, quien además fue hoy echada de la Asamblea nacional como si se tratase de una usurpadora y en total atropello a sus derechos constitucionales, hubiese sido tan sólo una alucinación o un mal sueño.

Valga resaltar que, en una democracia sana, normalmente la Asamblea nacional es el espacio en el que cabría escuchar e intermbiar las distintas opiniones de quienes patticipan de la política y de quienes fueron elegidos para representar los intereses de los ciudadanos. Esto es, el espacio para el diálogo.


No obstante, en Venezuela este espacio se ha convertido en un vergonzoso circo, en el que los defensores del régimen declaman poesía, cantan el himno del batallón de Apure "patria querida", insultan y golpean a aquellos con quienes los organismos internacionales y los gobiernos democráticos del mundo les piden hoy dialogar.

Pareciese también que el poco caso prestado a las denuncias expuestas por Alfredo Romero y los abogados del foro penal venezolano ante la UNASUR, lo mismo que el manifiesto de la resistencia estudiantil o las quejas presentadas por Maria Corina por ante los medios de comunicación peruanos relativas al incumplimiento de las recomendaciones que la UNASUR le hiciera al Consejo Nacional Electoral en relación a la audiencia para descartar el fraude en las pasadas elecciones presidenciales del mes de abril de 2013, nunca fueron tomadas en cuenta al momento de redactar el comunicado en cuestión.

Se ha hablado del interés de que sea el Vaticano quien haga de mediador en el tan anhelado diálogo.  Permítanme manifestar mi gran escepticismo y recordar que la intercesión del papa Francisco luego de sus entrevistas con Maduro y Capriles el año pasado, pocos resultados satisfactorios aportó.

Algunos pensarán que desde mi trinchera virtual estaría negándome a cualquier proposición para encontrar una solución viable a esta crisis. Sin embargo, no es esta tampoco mi posición. Recordando el artículo de Carrera Damas, conviene de nuevo precisar que para que exista diálogo las partes deben encontrarse en igualdad de condiciones. Salta a la vista, dado el grado de violencia de las manifestaciones, que Venezuela está lejos de poder asegurar dicha condición.

La oposición - u oposiciones - necesita pruebas más sólidas que las dadas hasta ahora por el régimen. En tal sentido, exige con justeza la liberación de los presos políticos. Esto constituiría una verdadera evidencia de la disposición al diálogo.  Sin embargo, la desconfianza continuaría muy presente en vista del desempeño hasta ahora ejercido por los altos funcionarios acusados de corrupción y peculado sin que la fiscal general y el TSJ hayan hecho nada para esclarecer tales denuncias.

Ciertos sectores de la oposición progresista, como el profesor Agustín Blanco Muñoz y Julio Jiménez, proponen la superación de la estructura piramidal de poder a través de un liderazgo horizontal construido a través del diálogo establecido en las asambleas populares. Hasta ahora el movimiento estudiantil ha sido ejemplar en cuanto a la creación de espacios propicios para lograr tal fin. Quizá el nuevo contrato social pudiese salir del seno de las universidades pero para ello se requiere honestidad intelectual por parte de quienes defienden al régimen, así como competencias y conocimientos adaptados a la realidad venezolana y no a quimeras revolucionarias o a teorías de complot.

Por último hay quienes llaman a la reconciliación del pueblo y a un diálogo entre los venezolanos, haciendo a un lado a los políticos en ejercicio. Sin embargo, tal proposición también requiere que las partes se sienten a dialogar en igualdad de condiciones. En este sentido vale la pena indicar que existe todavía un sector que permanece indiferente ante lo que está ocurriendo en nuestro país. Ciertamente, los más timoratos han resultado ser los funcionarios públicos. A pesar de que algunos valientes han dado pruebas de resistencia, esta no es la generalidad; comenzando por aquellos funcionarios encargados de elaborar los informes sobre los "logros" de la revolución bolivariana que los altos funcionarios se conforman con leer cuando son llamados a tratar de algún asunto de interés nacional frente a un público foráneo. Mientras quienes lo han perdido todo - incluso la vida - o casi todo luchando por la libertad, continúan librando batalla, muchos otros venezolanos continúan haciéndose los desentendidos frente a lo que ocurre esclavos de un sueldo cada vez más devaluado. La estrategia del bajo perfil y pasar desapercibido para seguir en la función pública continúa tan viva como durante la época dorada de los copeyanos y adecos sólo que ahora las garantías y derechos se hacen cada vez más reducidos. Ahora es cuando el discurso de Fabiola Colmenares sobre el bozal de arepa cobra pleno sentido.

Es por todas estas razones que el llamado al diálogo adolece de lo imprescindible: equidad. Creo que es hora de extirpar el mal de raíz pues, esta visto que aplicar tratamientos paliativos tan sólo agravan la enfermedad.

Situaciòn de los privados de libertad - CIDH - 28 mars 2014

La intervención del representante del régimen venecubano al momento de la sesión de la Corte interamericana de derechos del hombre del viernes 28 de marzo de 2014, evidencia que el libreto de los 40 años de bipartidismo ya no basta para explicar las quejas debidamente argumentadas y levantadas en contra de las malas políticas de la revolución bolivariana. Lo mismo que con posterioridad a las últimas elecciones presidenciales, el régimen se ha dado a la tarea de hablar ahora de “un siglo de errores”.


Lamentablemente me queda el sentimiento de que a los venezolanos les sucedió lo mismo que al pastor mentiroso. Ciertamente, desde el punto de vista formal, el proyecto de la revolución bolivariana es irreprochable. Sin embargo, basta con contabilizar el número de manifestaciones crecientes en contra del régimen que, desde el cierre de la concesión de RCTV hasta hoy han tenido lugar, para constatar que, en Venezuela, la democracia no es màs que un mito (cf. http://caracaschronicles.com/2014/02/25/desmontando-mitos-es-venezuela-una-democracia/). Los DDHH continúan siendo atropellados a la vista de todos y, mientras que todo el mundo sabe que es el Estado el que concentra el monopolio de la fuerza y a quien corresponde velar por la salvaguarda de sus ciudadanos, las numerosas imágenes que nos llegan a través de las redes sociales continúan pintando un paisaje en el que cortejos de guerra son enviados para reprimir las barricadas de civiles. La pregunta que muchos venezolanos nos seguimos haciéndonos es por qué no haber invertido todos esos medios en los sectores donde las necesidades son alarmantes, a saber: salud, alimentación y seguridad. Por un lado, las ONG de defensa de los derechos del hombre y los gobiernos democráticos del mundo exhortan el gobierno al diálogo y a que vele por el respeto de las garantías fundamentales de los ciudadanos; y, por el otro lado, los venezolanos que piensan distinto y que se identifican con aquellos verdaderos valores culturales que les son propios son acosados moral y psicológicamente a través de amenazas y frases intimidatorias, mientras que aquellos que tienen la valentía de defender sus derechos en la calle son simplemente masacrados. El terrorismo de estado barre de lleno y el apoyo internacional deja mucho que desear. Así, en los últimos comunicados de ONG tales como Amnistía Internacional, el margen de acción que se le deja al régimen venecubano a fin de que pueda continuar a defender su tesis de un golpe de estado “fascista” es bastante largo.



Conviene igualmente recordar que Venezuela fue pionera en materia de leyes relativas a las reformas sociales y a la gestión de recursos; mencionemos sólo las más importantes:
En educación:
- decreto sobre la instrucción pública, gratuita y obligatoria de Guzmán Blanco, del 27 de junio de 1870.
- analfabetismo cero y reforma de la ley de educación superior durante el gobierno de Eleazar López Contreras (1936).
- programa de becas de estado FUNDAYACUCHO en 1974.
Reforma agraria y gestión de los recursos naturales:
- ley sobre hidrocarburos de 1943
- ley orgánica del ambiente de 1976
- nacionalización de la industria del hierro en 1974 y de la industria petrolera en 1976.
En materia social:
- creación del IVSS en 1946 y de la ley orgánica del trabajo;
- y, a partir de la consagración de un capítulo entero de derechos sociales en la Constitución de 1961 (artículos 72 al 94), el poder legislativo promulga toda una serie de leyes relativas a los accidentes en el lugar de trabajo, asistencia social y prestaciones.

Muchos de los fervientes defensores de la revolución bolivariana sostendrán que esta lista no era más que un compendio de letra muerta. No obstante, no se puede borrar un siglo de historia republicana y de evolución legislativa en 15 años. Si bien es cierto que a finales de los años 1980, ciertas estructuras del Estado resultaron deficientes, la solución – como ya lo he repetido en múltiples comentarios de este blog y como es sabido de muchos venezolanos-, no podía resumirse a la creación de estructuras paralelas de mediocre calidad y de vocación clientelista. Ese tipo de políticas no lograron más que reproducir y agravar las taras del pasado. Un régimen coherente y que se dice democrático hubiese sacado provecho del activo de la herencia dejada por sus predecesores con el fin de mejorar las estructuras ya existentes. ¿Qué mejor prueba de la ruptura del estado de derecho que la pretensión de borrar los avances legislativos adquiridos en el pasado?

Durante la evaluación del punto relativo a los derechos de los privados de libertad en Venezuela, el representante del régimen vene-cubano, describe las prisiones de forma poco ajustada a la realidad. Escuchándolo pareciera que el Estado hubiese puesto en marcha programas semejantes a los de hoteles de esparcimiento cinco estrellas. En el curso de los últimos años numerosas manifestaciones han tenido lugar en los retenes; sin embargo, el régimen se ha dedicado, como de costumbre, a difundir su propaganda política. Otras irregularidades que no fueron denunciadas por ante la Corte interamericana de derechos humanos han sido constatadas y denunciadas a través de los medios de comunicación, tales como las discotecas en la cárcel de Tocoron, casos de discriminación, tráfico de armas y huelgas de hambre (cf. http://www.reportero24.com/2014/01/tocoron-remodelacion-de-disco-tokio-enciende-polemica/). Pero lo que más me sorprende es la pobreza de los argumentos utilizados por el representante del Estado quien, en un esfuerzo por desviar la atención sobre las cuestiones enumeradas y así evitar aportar una respuesta concreta a las demandas expuestas, termina por justificar la obligación para los recluidos de llevar el uniforme fundándose en el ejemplo de las prisiones norte-americanas. Contradicción flagrante que poco tiene de raro para los venezolanos mejor informados. Los invito pues a descubrir ustedes mismos esta sesión y a juzgar de la calidad de los argumentos esgrimidos pero, por sobre todo, del manejo de los mismos durante las exposiciones de la partes. Mientras el mandatario de los demandantes parece impregnado del tema, el representante de Estado se contenta con leer frases subrayadas al azar sobre un documento escrito y de emplear un todo intimidante…

La referencia constante a la IV repùblica, sacada quizà de un libro de historia polìtica francesa pero, en todo caso, no de la nuestra ya que, vuelvo y repito, segùn nuestra historia constitucional ésta vendrìa siento algo asì como la 14ava repùblica... He allì la verdadera aberraciòn !

A imagen de la argumentación venecubana, uno termina por remarcar las contradicciones del discurso revolucionario toda vez que las comparaciones con el modelo “imperialista” abundan… Como de costumbre…

Derecho a la Identidad Cultural de los venezolanos / Droit à l'identité culturelle des vénézuéliens / Venezuelan cultural identity right



Motivo: Para denunciar la violación de los derechos culturales de la sociedad venezolana; la manipulación y el uso abusivo del relato histórico y memorial y la imposición por la fuerza de una nueva identidad cultural.
Estimados Sres. de la comisión de la Oficina para el Alto Comisionado de los Derechos Humanos
Su despacho.-
El día viernes 28 de febrero, a las 21 horas GMT, un grupo de venezolanos lanzamos una petición a través del enlace  https://www.change.org/fr/pétitions/mme-bokova-irina-récupérons-le-temps-perdu-et-évitons-que-l-unesco-officialise-les-liens-entre-chavez-et-notre-libertador-simon-bolivar. Se trataba de una carta dirigida a la Sra. Irina BOKOVA, Directora general de la Unesco, para solicitar su atención sobre un evento que se llevarìa a cabo el 5 de marzo del año en curso, titulado "De Bolívar a Chávez, el legado de Chávez para el destino de la UNESCO". Nos vimos en la necesidad de cerrar dicha petición el martes 4/03/2014 en horas de la noche, a fin de poder hacer entrega material de dicha carta y de las 2.398 firmas que se reunieron en tan sòlo alrededor de 72 horas. Número considerable si tomamos en cuenta el corto tiempo durante el cual estuvo en línea y que además fue lanzada durante un fin de semana.
El propósito de esta carta fue denunciar el hecho que se pretendiera, a todas luces, formalizar un nuevo culto nacional que dejaría por fuera a todos los venezolanos que adversan las ideas revolucionarias y fratricidas del extinto teniente-coronel Hugo Chávez Frías.
La Academia Nacional de la historia de Venezuela viene denunciando desde el 2006 (cf. un comunicado de fecha 3/3/2006, URL : http://www.anhvenezuela.org/opinion.php?cod=1) las violaciones de la cual ha sido objeto una ley del 20 de junio de 1968 sobre los usos del nombre, efigie y títulos de Simón Bolívar, publicada en Gaceta Oficial, bajo el número 26.658.
Era seguramente inevitable que dicho evento se llevase a cabo, dado que la Unesco no puede negarle a uno de sus delegados acreditados el uso de una de las salas de ese organismo. Sin embargo, como organismo encargado de favorizar el diàlogo intercultural a través de la protecciòn del patrimonio y la valorizaciòn de la diversidad cultural; asì como de proteger la libertad de expresiòn como una condiciòn esencial de la democracia, del desarrollo y de la dignidad humana; estamos convencidos de que habrìa podido interceder de forma màs contundente si no anulando, por lo menos invitando a expertos historiadores, sociòlogos o antropòlogos, a la mesa redonda arriba referida.
Por tal motivo recurrimos ante Uds. para denunciar el hecho que el delegado de Venezuela por ante la Unesco no está representado los derechos e intereses de todos los Venezolanos, y que ha permitido la celebración de un acto que contraviene a una ley venezolana todavía en vigor, cerrando ademàs la discusiòn de un tema fundamental para la identidad cultural venezolana.
Tal acto constituye una prueba del uso indebido de la historia, ya que ninguno de los académicos e investigadores especializados en el tema del culto al héroe nacional, algunos de los cuales residen inclusive en Paris, fue invitado a la actividad del 5 de marzo de 2014. Igualmente, disponemos, a través de un intercambio de correspondencia personal, de una confesión de que la estrategia ideològica de la revoluciòn consiste en el uso y profanación de la historia para fines políticos. 
Esa tesis resultò, en efecto, válida en una época ya superada. La misma tuvo particular vigencia durante el siglo XIX y principios del XX, momento en el que en muchos países, incluidos los de Europa, se hacía necesario la construcción y afirmación de un sentimiento nacional. Dicho uso fue también necesario y útil para la creación de nuevas repúblicas latinoamericanas nacidas de los movimientos de independencia en los cuales Venezuela jugò, a partir de 1810, un papel fundamental. La historia fue en aquel entonces instrumentalizada para fines polìticos. El profesor François-Xavier Guerra, (franco-mejicano), por ejemplo, ha sido uno de los investigadores reconocidos que más ha trabajado sobre el tema.
Venezuela comienza a existir como entidad independiente a partir de 1830. En el año 1842 se procedió a la inhumación y repatriación de los restos del Libertador, Simón Bolívar, desde Santa Marta (Colombia) hasta Caracas en un intento por re-consolidar el fracasado proyecto bolivariano luego de que Venezuela se separase de La Gran Colombia. Desde entonces, como lo han demostrado expertos historiadores tales como Germán Carrera Damas, Elías Pino Iturrieta y Frédérique Langue en Francia, los diferentes gobiernos de caudillos (ilustrados o no) que se sucedieron (hegemonía de los hermanos Monagas, Antonio Guzmán Blanco, Joaquín Crespo, Cipriano Castro, Juan Vicente Gómez) hasta bien entrada la década de los años 1960, utilizaron la figura y las distintas representaciones heroicas de Bolívar como un factor de gobernabilidad.
Es el caso que desde antes del fallecimiento del ex-presidente Chávez, los altos funcionarios, autoridades e intelectuales del gobierno revolucionario de la República bolivariana de Venezuela, se han librado a la misma tarea que fuese llevada a cabo hace más de un siglo por los primeros gobiernos. Tal es, a modificar los símbolos patrios con los cuales muchos venezolanos nos identificábamos porque crecimos honrándolos; y esto va desde el cambio de nombre de la República a la construcción de un nuevo culto a un nuevo héroe nacional, el Comandante Chávez, quien fuera denunciado en vida por ante la Corte Penal Internacional por violación de los derechos humanos y por delitos  lesa humanidad. Todo esto ha traído como consecuencia la exclusión, entre otros resultados colaterales tales como sembrar la discordia entre hermanos, hijos de un mismo suelo.
Esta empresa perversa ha contado con el aval de organismos internacionales de la talla de la UNESCO, toda vez que facilitaron el uso de uno de sus salones para que tuviese lugar un homenaje al “Comandante” Chávez. Esto se produce en un momento crítico de la situación política interior de Venezuela, en el curso del cual una serie de derechos humanos fundamentales han sido violentados (particularmente aquellos que garantizan los artículos 2, 3, 5, 7, 9, 10-13, 19-21, 26.2 et 27 de la Declaración Universal de los derechos del hombre, proclamada en Paris, el 10 de diciembre de 1948. Es el caso que en horas del a mañana del día de ayer, 5 de marzo de 2014, tres venezolanos se hicieron presentes en las inmediaciones de la sede de la UNESCO en la que tendría lugar la criticada mesa redonda, a fin de entregar el ejemplar material de la petición lanzada a través de change.org con el motivo siguiente: Récupérons le temps perdu et évitons que l’UNESCO officialise les liens entre Chavez et notre Libertador Simon Bolivar y de unos volantes explicando los motivos por los cuales objetábamos dicho evento. Sin embargo, la UNESCO hizo venir a funcionarios de la policìa francesa que interrogaron amablemente a estos tres venezolanos y solicitaron ver el contenido del sobre que llevaban en la mano. Estos mismos funcionarios de la policìa francesa se acercaron hasta el edificio de la UNESCO para depositar ellos mismos el sobre pero tampoco de manos de ellos se quiso recibir dicho documento. 
Si estos atropellos continùan, los venezolanos en el extranjero nos preguntamos ¿qué será de los millones de venezolanos que hoy por hoy sufren la represión, la censura y, para más de 40 casos denunciados por los abogados del foro penal venezolano, la tortura, si esta empresa perversa continúa su propósito y se traslada a la esfera internacional recibiendo, indirectamente, claro está, el aval de organismos de talla de la UNESCO? ¿Estarán condenados entonces a convertirse irremediablemente en apátridas por no sentir apego a los nuevos símbolos patrios? ¿Podrán tener la garantía de recibir asilo político en un nuevo país al que tendrán que desplazarse obligados y adaptarse  como ya es el caso de miles y miles que hoy por hoy nos encontramos  en un exilio forzoso o voluntario? ¿Está capacitado el mundo occidental para enfrentar un tal desarraigo masivo? ¿O serán, de forma irremediable e irresponsable, condenados a permanecer en un territorio que progresivamente se volvió extranjero, amenazados en su seguridad personal y corriendo el riesgo de que el día de mañana una bala atraviese sus cuerpos?
Una de las misiones más loables de la ONU es la de promover la paz. La OEA lleva años haciéndose la sorda ante las peticiones de los representantes de esa “minoría” de venezolanos que no han querido ceder al chavismo. El delegado de Venezuela por ante la Unesco se burla impunemente de nuestras leyes promoviendo un evento que va en contra de la razón de ser de su cargo y cediendo ante presiones partidistas e ideologías. ¿No es esta otra de las tantas violaciones flagrantes de los derechos de los millones de venezolanos que hemos manifestado nuestra oposición al régimen durante los distintos procesos electorales del año 2003 hasta el año pasado (2013)? ¿Acaso no son ellos tan ciudadanos como los militantes del Partido socialista unido de Venezuela y como los milicianos que integran los colectivos armados?
Son las voces de jóvenes venezolanos que mantienen la esperanza de que un mejor futuro es todavía posible que el gobierno revolucionario quiere acallar; voces desesperadas que gritan auxilio y se niegan a un falso diálogo con un régimen de cinismo que los ha engañado una y otra vez, desde su más tierna infancia. ¿Cuántos muertos más tendrán que enterrar las madres Venezolanas para que su queja sea por fin escuchada por la comunidad internacional?
Somos simples ciudadanos quienes en estas horas funestas nos dirigimos a Uds. A muchos venezolanos han logrado comprarlos; otros han perdido la fe y se encuentran resignados a padecer las consecuencias de las malas políticas puestas en marcha por el gobierno que ahora ejerce el poder; pero quienes ahora luchan lo hacen con la esperanza de que un cambio vendrá. Ruego a Uds. nos escuchen y hagan respetar el derecho a la identidad cultural que es de TODOS los venezolanos.


Objet : Dénonciation de la violation des droits culturels de la société vénézuélienne ; du détournement et de l’usage abusif du récit historique et mémoriel et de l’imposition par la force d’une nouvelle identité culturelle.

Chers Messieurs,
Je m’appelle Maria Uzcátegui. Je suis Vénézuélienne et j’habite à Lyon (France). Je termine actuellement une thèse en histoire sur les relations politiques et culturelles entre la France et le Venezuela de 1870 à nos jours à l’Université Lyon 2 – Lumière. Je suis avocate au Venezuela et Magister scientiae ès science politique.
En date du vendredi 28 février 2014, vers 21 heures GMT, un groupe de Vénézuéliens en France et moi-même avons lancé une pétition à travers le lien http://www.change.org/en-GB/petitions/mme-bokova-irina-r%C3%A9cup%C3%A9rons-le-temps-perdu-et-%C3%A9vitons-que-l-unesco-officialise-les-liens-entre-chavez-et-notre-libertador-simon-bolivar#share. Il s’agit d’une lettre adressée à Mme. Irina BOKOVA, Directrice générale de l’UNESCO, afin d’attirer son attention sur une activité qui aura lieu demain matin (mercredi 5 mars de l’année courante) et qui consiste en une table ronde intitulée « De Bolivar à Chavez : le legs de Chavez pour le destin de l’UNESCO ». Nous avons dû fermer la pétition ce matin afin de remettre la lettre en mains propres. La pétition a atteint malgré le temps écourté 2398 signatures.
L’objectif de notre demande est d’éviter de voir formalisé un nouveau culte national qui laisserait au dehors tous les Vénézuéliens qui s’opposent aux idées révolutionnaires et fratricides du défunt lieutenant-colonel Hugo Chavez Frias.
L’Académie Nationale de l’histoire du Venezuela a dénoncé depuis l’année 2006 (voir notamment un communiqué du 3 mars 2006, URL : http://www.anhvenezuela.org/opinion.php?cod=1), les atteintes portées aux dispositions légales stipulées par la loi du 20 juin 1968, à propos des usages du nom, de l’effigie et des titres de Simon Bolivar, et été publiée dans le Journal officiel sous le numéro 26.658.
Nous ne pouvons pas éviter la célébration de cet événement au sein de l’UNESCO étant donné le caractère reconnu du délégué de la République bolivarienne du Venezuela auprès de cet organisme. Par conséquent, je m’adresse à vous afin de dénoncer les agissements du délégué de la République bolivarienne du Venezuela qui est censé représenter auprès de l’UNESCO les intérêts et les droits de tous les Vénézuéliens, dès lors qu’il a permis de mettre en œuvre cet hommage en flagrante contravention d’une loi encore en vigueur.
Par ailleurs, cette « table ronde » constitue une preuve de l’usage détourné de l’histoire que nous dénonçons dans la pétition ci-dessus citée, puisque j’ai eu la confirmation qu’aucun académicien spécialisé dans la question n’a été invité à cette table y compris ceux qui habitent à Paris. De plus, j’ai dans ma boîte mail personnelle les aveux par écrit de l’un des idéologues de la révolution expliquant que la stratégie consiste dans l’utilisation et la profanation de l’histoire à des fins politiques. Cette thèse est, en effet, tout à fait valable. Néanmoins, elle a été notamment employée durant le XIXe et début du XXe siècle. À ce moment-là beaucoup de pays, y compris en Europe, ont ressenti le besoin de construire et d’affirmer le sentiment national. De la même manière, l’histoire a été utile et nécessaire aux nouvelles républiques latino-américaines, comme le démontre le professeur franco-mexicain François-Xavier Guerra, l’un des chercheurs les plus reconnus en la matière.
Toutefois, le Venezuela est né à la vie républicaine en tant qu’entité indépendante à partir de l’année 1830. En 1842, l’on a procédé à exhumer et rapatrier les restes du Libertador Simon Bolivar, depuis Santa Marta (Colombia) jusqu’à Caracas, dans un essai de reconsolider le projet « bolivarien » qui avait échoué avec la sécession du Venezuela de la Grande Colombie. Depuis lors, et ainsi que l’ont montré des historiens experts du sujet tels que M. Carrera Damas, M. Pino Iturrieta ou Mme. Langue, les différents projets des caudillos (éclairés ou non) qui se sont succédés à la tête de l’État vénézuélien (hégémonie des frères Monagas, Antonio Guzman Blanco, Joaquin Crespo, Cipriano Castro, Juan Vicente Gomez) et jusque dans les années1960 bien commencées, ont utilisé la figure et les différentes représentations héroïques de Bolivar comme facteur de gouvernance.
Il s’est avéré néanmoins, et cela même avant le décès de l’ex-président Chavez, que les hauts fonctionnaires, les autorités et les intellectuels qui avaient adhéré au gouvernement révolutionnaire de la République bolivarienne du Venezuela, se sont consacrés à la tâche qu’autrefois avaient entrepris les premiers gouvernements du Venezuela. Ainsi, ils ont procédé à modifier les symboles nationaux avec lesquels beaucoup de Vénézuéliens s’identifiaient. Cela comprend le changement du nom de la République (1999) mais aussi et surtout la construction de ce nouveau culte à un nouvel héros national. Un homme qui fut dénoncé auprès de la Cour pénale internationale par violation des droits humains et par délits de lèse humanité. Tout ceci a eu comme résultat l’exclusion, parmi d’autres effets collatéraux tels que celui de semer la discorde parmi des frères, enfants d’un même sol et d’une même patrie.
Cette entreprise perverse est aujourd’hui cautionnée par des organismes internationaux de la taille de l’UNESCO en facilitant l’usage de l’une de ses salles pour qu’il y ait lieu un hommage au « Comandante » Chavez. Cela se produit à un moment critique de la situation politique intérieure du Venezuela, au cours duquel des droits humains fondamentaux ont été violés (notamment ceux assurés par les articles 2, 3, 5, 7, 9, 10-13, 19-21, 26.2 et 27 de la Déclaration Universelle des droits de l’homme proclamée à Paris, le 10 décembre 1948). Au cours de la matinée de ce mercredi, 5 mars 2014, trois Vénézuéliens se sont présentés devant le siège de l’UNESCO, où allait se célébrer la table ronde si discutée, pour laquelle d’ailleurs l’on avait lancée une invitation ouverte à tout public. Leur intention était de remettre en mains propres le document contenant la pétition lancée à travers le site change.org et intitulée Récupérons le temps perdu et évitons que l’UNESCO officialise les liens entre Chavez et notre Libertador Simon Bolivar. Ils avaient prévu également de distribuer des tracts expliquant les motifs qui nous poussaient à critiquer cette activité. Nonobstant, ils furent détenus, interrogés et on leur a empêché de remettre ledit document.
Dans ces conditions, que pourront devenir les millions des Vénézuéliens qui souffrent aujourd’hui la répression, la censure et, dans les plus de 40 cas dénoncés par les avocats du fore pénal vénézuélien, la torture ? Seront-ils pure et simplement condamnés à devenir des apatrides n’éprouvant aucun attachement aux nouveaux symboles de la Nation ? Pourront-ils avoir la garantie qu’ils recevront l’asile politique dans un nouveau pays où ils seraient obligés à se déplacer pour vivre en paix et contraints de s’y adapter ?, comme c’est déjà le cas pour les milliers des Vénézuéliens qui aujourd’hui vivons dans un exile volontaire ou forcé. Est-ce que le monde occidental est dans la capacité de faire face à un tel déracinement massif d’immigrés ? Ou bien, seront-ils condamnés de façon irrémédiable et irresponsable, à demeurer sur un territoire devenu étranger pour eux ; menacés dans leur sécurité personnelle au risque de voir leurs corps traversés un jour ou l’autre par une balle ?
L’une des missions les plus nobles de l’ONU est celle de promouvoir la paix. Cela fait des années que l’OEA fait la sourde d’oreille aux pétitions des représentants de cette « minorité » de Vénézuéliens qui n’ont pas voulu céder face au chavisme. Le délégué du Venezuela auprès de l’UNESCO se moque impunément des lois vénézuéliennes en promouvant un événement qui va à l’encontre de ses responsabilités, dès lors qu’il accepte de céder aux pressions partisanes et idéologiques. N’y a-t-il pas là une flagrante violation des droits de ces millions des Vénézuéliens ayant manifesté leur opposition au régime lors des différentes élections célébrées de 2003 jusqu’à l’année dernière, 2013 ? Ne sont-ils pas citoyens au même titre que les militants du Parti socialiste uni du Venezuela et les miliciens ?
Ce sont les voix de jeunes vénézuéliens qui gardent l’espoir qu’un futur meilleur est possible pour eux que le gouvernement révolutionnaire essaie de faire taire ; ce sont ces voix désespérées qui appellent au secours et qui refusent d’accepter un faux dialogue avec un régime qui abuse du pouvoir avec cynisme et qui les a trompés maintes fois depuis leur plus tendre enfance. Combien de morts devront encore enterrer les mères vénézuéliennes avant que leur plainte soit enfin entendue par la communauté internationale ?  
Nous ne sommes que des simples citoyens qui, en ces heures noires, avons décidé de vous adresser cette plainte. Beaucoup de vénézuéliens ont été achetés ; d’autres ont perdu la foi et sont résignés à subir les méfaits des mauvais politiques du gouvernement en place ; mais d’autres encore sont en train de se battre et ils le font avec l’espoir que le changement viendra. Nous vous prions, de toutes nous forces, de ne pas nous laisser tomber et d’intercéder catégoriquement auprès du gouvernement révolutionnaire bolivarien.

Support Venezuelan to claim their cultural identity right
On Friday, February 28th, a group of Venezuelans living in France launched a petition through the link site Change.org It was closed on March the 4th with 2398 signatures. This letter was addressed to Mrs. Irina Bokova Director-General of UNESCO, to request her attention to an event taking place on march the 5th, entitled "From Bolivar to Chavez, Chavez legacy for UNESCO’s destiny " This activity aimed to validate a new cult to personality, which would certainly segregate all Venezuelans in disaccord to the revolutionary and fratricidal ideas held by the extinct Lieutenant - Colonel Hugo Chavez Frías. Since 2006, The National Academy of History of Venezuela has been accusing through a statement dated 3/3/2006, (cf.http://www.anhvenezuela.org/opinion.php?cod=1) violations to a law concerning the uses of the name, effigy and titles of Simon Bolivar, published in The Official Gazette of the Bolivarian Republic of Venezuela Number: 26.658 from June 20th of 1968. Nevertheless, despite all efforts, this event took place as the UNESCO cannot deny an accredited delegate the use of its meeting rooms. And it is for this reason that as Venezuelans we are addressing the OHCHR in order to clear that the Permanent Delegation of Venezuela to UNESCO doesn’t represent the rights and interests of all the Venezuelan people, and additionally is promoting an act that violates a our country’s law. However, as the body responsible for building intercultural understanding: trough protection of heritage and valorization of cultural diversity, as well as protecting freedom of expression as an essential condition of democracy, development and human dignity, we are convinced that the UNESCO intervention could and should have been more decisive. No historian, sociologists or anthropologists expert on this critical and delicate matter, was invited to the act referred above even thou some residing in Paris are renown experts in the cult to our national hero. We are as well in possession of written exchanges between the architects of the political ideology strategy of the Bolivarian revolution which is a confession of sorts of the deliverate use of history and profanity of the national cult for political ends. This very thesis is valid indeed, and it was particularly effective and necessary to enhance the formation and affirmation of national sentiment in some countries (including European ones) during the nineteenth and early twentieth centuries. Such use was also necessary and useful for the creation of new Latin American republics. The French-Mexican Professor François Xavier Guerra has been recognized as one of the researchers who have been working hardly on the subject. Venezuela, despite signing its declaration of Independence in 1811, begins to exist as an independent republic only in 1830. In 1842 the remains of Simon Bolivar were exhumed in Santa Marta (Colombia) and repatriated to Caracas (Venezuela) in an attempt to exacerbate the failed Bolivarian project after the separation of Venezuela from the Great Colombia. Since then, as it has been stressed by history experts such as Germán Carrera Damas, Elías Pino Iturrieta and Frédérique Langue, that some “caudillos” (warlords) governments (such as Monagas hegemony, Antonio Guzman Blanco brothers, Joaquin Crespo, Cipriano Castro, and Juan Vicente Gómez) used successfully Simon Bolivar heroic figure and his various representations at least until 1960. Even before the President Chavez passed away, his ministers and high ranked public authorities of government of the Bolivarian Republic of Venezuela, as some of our first governments did, took to the task of changing the national symbols, cherished to so many who grew honoring them for their own interest. Ranging from changing the name of the Republic, to important symbols like the coat of arms and our flag. All this aimed to build worship like cult to a person who was in life repeatedly denounced to the International Criminal Court for violation of human rights and crimes against humanity. Effort that succeeded particularly generating: growing discord among brothers, accentuated political exclusion, segregation and polarization of the civil society. Nowadays many Venezuelans suffer excessive force repression, censorship and torture (more than 40 cases documented and reported by the Venezuelan criminal lawyer forum). This effort has moved now to the international sphere receiving, indirectly, the support of agencies such as UNESCO. As this continues we see in despair as every day the polarization grows bigger spurred by the government and all forms of democratic dissidence is cataloged as traitors, criminalized and repressed. And we ask; will political asylum be granted to those citizens oppressed by this fascist government as a measure to escape severe repression? Or must we remain hopeless and desperate, condemned to a bullet anytime? One of the most laudable UN missions is promoting peace; the OAS has spent years ignoring the requests of our representatives. The delegate of Venezuela to UNESCO is mocking our laws with impunity by promoting an event like this and bowing to partisan pressures and their ideologies. Isn’t it a blatant violation of the rights of the millions of Venezuelans who have manifested in the different electoral processes and are today dying in the streets opposing this regime, which won’t hesitate to use real bullets and all forms of excessive force? I have received many emails from my fellow countrymen thanking the initiative and signing spontaneously the petition mentioned at the beginning. . Indeed, we had to close it after 3 days as we were running out of time, in order produce it in the UNESCO the day of the event. And now we continue our struggle by other means. Those are the voices of young Venezuelans who believe a better future is still possible while the fascist government of Venezuela tries to silence them; desperate voices screaming for help and refuse to dialogue with a cynical regime that has cheated them over and over. How many sons and daughters have to die before their voices can be heard? We are just ordinary citizens, civil society, addressing to you in these hard times. The regime has bought cheaply consciences, by promoting misery and then providing food, some Venezuelans have fled away, others have lost faith resigned, but today there many who keep struggling despite all seems lost with the hope that a change will come. Please, we beg you, don’t let us down!