lundi 31 mars 2014

DDHH au Venezuela

#29 mars 2013 - Rassemblement pacifique des vénézuéliens à Lyon, Pl. Bellecour

Depuis deux mois déjà les Vénézuéliens sont dans les rues du pays pour manifester leur mécontentement à l’égard du gouvernement de Nicolas Maduro et devant l’échec économique de la révolution bolivarienne d’Hugo Chavez. Étant le pays qui a les plus grosses réserves pétrolières au monde, le Venezuela a présenté en début de l’année une inflation du 56% ; autour de 25.000 personnes ont perdu la vie durant l’année 2013 à cause de l’insécurité. Les Vénézuéliens se révoltent aussi contre l’ingérence cubaine dans leur politique intérieure.
Les événements des deux derniers mois ont pris une tournure encore plus grave. Au lieu d’apporter des garanties suffisantes pour établir un dialogue d’égal à égal avec les membres de l’opposition, le gouvernement révolutionnaire du Venezuela se livre à une répression sans répits qui en a fait déjà 39 morts, 59 cas prouvés de torture et plus de 200 détenus, selon les sources officielles. Plusieurs maires ont été arrêtés. Rappelons par ailleurs que Nicolas Maduro a été investi de ses fonctions présidentielles après une victoire électorale douteuse par une marge de différence d’à peine 1% avec le candidat de l’opposition Henrique Capriles. De nombreux cas de fraude et la partialité du Centre National Électoral du Venezuela ont été dénoncés.


Dans la session ordinaire du vendredi 21 mars 2014 de l'Organisation d'États Américains (OEA), la délégation de Panama avait proposé un espace à la députée Maria Corina Machado afin qu'elle puisse informer l'Assemblée des événements du Venezuela. Sur la base de l'interprétation de l'un des articles des statuts constitutifs de l'organisation, les membres de l’Assemblée ont décidé, après votation, si le débat devait être rendu public ou se faire à porte close. Seules les délégations d'onze pays ont soutenu la  proposition de Panama de réaliser un débat ouvert est transparent : Chili, Colombie, Costa Rica, États-Unis, Guatemala, Honduras, Mexique, Panama, Paraguay, Pérou et Canada. 22 délégations s'y sont opposées : Grenade, Guyana, Haïti, Jamaïque, Nicaragua, République Dominicaine, Sainte Lucie, Uruguay, Antigua, Argentine, Bahamas, Barbade, Belize, Bolivie, Brésil, Les Grenadines, Trinité et Tobago, Salvador, Surinam, Équateur, Cuba et Venezuela. La déléguée du Venezuela a d’ailleurs déclaré qu’elle votait pour « un débat clos en toute transparence », ce qui a provoqué les rires des gens qui étaient présents. Finalement, l’on a accédé à donner, à la députée vénézuélienne une minute de parole pour qu’elle s’exprime. Les rapports économiques et les intérêts de nombreux de ces 22 pays, leur appartenance au Mercosur ou à Pétro-Caraïbes – voir image - expliquent pour de nombreux analystes ce choix lamentable de censurer Mme. Machado qui était partie avec l’espoir d’être la voix du peuple vénézuélien à l’OEA.





S’il est vrai que la crise vénézuélienne est un problème que doivent résoudre les Vénézuéliens, il n’en est pas moins que les droits de l’homme sont universels et que la mission de l’OEA est celle de veiller au respect de ces droits.
Devant l’indifférence qu’auprès de l’opinion internationale la crise vénézuélienne soulève, les Vénézuéliens à Lyon convoquent, se sont rassemblés le samedi 29 mars 2014, à 13 heures en solidarité avec leurs compatriotes VICTIMES D’UN RÉGIME DICTATORIAL et de la propagande politique RÉVOLUTIONNAIRE place Bellecour.

Nous sommes dans l’obligation d’alerter les médias français de l’utilisation détournée des informations sur le Venezuela par les représentants du gouvernement en place et les sympathisants du régime, qui cherchent à délégitimer la proteste de la société civile organisée en la faisant apparaître comme une action orchestrée. Alors que les droits les plus fondamentaux des Vénézuéliens sont bafoués (droit à la santé, droit au travail, droit à la vie – alimentation équilibrée -, droit à la paix, droit à l’identité culturelle, droit à l’exercice de la souveraineté nationale), le gouvernement se livre à une campagne noire en accusant les Vénézuéliens opposants de fascisme et de terrorisme. En utilisant toujours les mêmes arguments : le président Chavez ou Maduro ont été démocratiquement élus, etc., ils donnent une lecture biaisée de la réalité économique et sociale du pays. Or, les actions des chemises noires – groupes paramilitaires chargés de défendre la révolution et entraînés pour tuer – et des groupes extrémistes présents au Venezuela selon diverses sources passent sous silence –un rapport de la chaîne CNN dénonçant la présence du Hezbollah dans la région de la Guajira vénézuélienne, à l’extrême nord-est du pays (URL : http://ireport.cnn.com/docs/DOC-122518.) -. Enfin, il faut rappeler que l’aspect électoral ne suffit pas pour définir un régime comme démocratique. Il faut encore une division des pouvoirs publics et le respect des garanties qui permettent aux individus leur libre exercice de leur citoyenneté.

Nous avons distribué des tracts et deux notes de presse ont été publiées. Nous remercions Lyon Direct Plus et le journal Le progrès de l'attention que vous nous avez porté :



mardi 25 mars 2014

El negocio redondo !!!

No está nada claro quiénes son los aliados sinceros de Venezuela. Hay que olvidarse de que existen las buenas y desinteresadas voluntades en política. Hablemos de los USA... Los gringos tienen estudios sociológicos de avanzada sobre nuestras sociedades - y no sólo sociológicos, también geológicos, económicos, geopolíticos, sin contar con que cuentan con el aporte de nuestros mejores talentos y recursos humanos, incluido el sátrapa de Dudamel  - y saber que son las élites estadounidenses las pioneras en el arte de la manipulación mediática.

Hay que tener claro que no existe en América latina un solo gobierno que no le convenga a los USA, incluidos los gobiernos revolucionarios, sobre todo el gobierno de apátridas que se hacen llamar bolivarianos. Después de la inestabilidad política que se vivió durante el gobierno de Carlos Andrés Pérez sólo una larga dictadura retrógrada convenía a los intereses de las compañías petroleras que hoy ejercen el control sobre las reservas del crudo venezolano. Eso está más claro que un día de sol.

En cuanto al anti - imperialismo de la boca hacia afuera, puede que Cuba les haya dado un poco qué hacer a finales de los 50 y a principios de los 60; pero una cosa si es segura y es que los conflictos de intereses en las zonas de influencia se arreglan entre las grandes potencias y para la muestra la conferencia de Yalta en el 45. 

A diferencia de lo que nos quieren hacer creer los medios de comunicación, son los acuerdos económicos entre USA y China los que hoy por hoy están decidiendo el juego de ajedrez de la geopolítica latino-americana.
 
Putin es una piedra en el zapato para muchos, sobre todo para la Unión europea. Ciertamente Rusia ha jugado un papel importante en la geopolítica de balcánica y del Medio Oriente; pero dudo que tenga mucho peso en lo relativo a Venezuela. Lo tiene en Ucrania, sí. Pero sería ingenuo de nuestra parte creer que después de la experiencia de los misiles en Cuba, los USA se van a poner de obstinados a defender el ideal democrático y el American way of life en una región cuya mitad de habitantes - o por lo menos las tres cuartas partes - tienen complejo de Ché Guevara y dicen a viva voz que ellos son Chávez.

Al contrario, y allí entra en escena la política del laissez faire... “¡que armen su revolución!” Que sean ellos mismos los culpables de la destrucción de sus economías porque la mayor parte de los funcionarios públicos y de los políticos son gente sin escrúpulos, que son capaces hasta de vender a la mamá por una casa en Miami. Entonces sólo tienen que sentarse pacientemente a esperar el declive de ese modelo fracasado, y dedicarse a señalarlo como lo que es: una verdadera arma de auto-destrucción - lo cual sirve además, valga acotarlo, para respaldar la tesis de que el capitalismo es el mejor modelo -. Después de eso los dueños de los grandes capitales mundiales pueden, sin las presiones que impone la institucionalidad y el estado de derecho - a diferencia de aquellos países en los que sí existe esa institucionalidad y en los cuales necesitan pasar por el mecanismo de la deuda externa, el crecimiento y la generación de riquezas - repartirse el motín y someter a juicio a aquellos mafiosos que se hicieron con la propiedad de una casa en Miami, la cual la justicia del estado de Florida confisca y después se la vuelve a revender à otros mafiosos. ¡El negocio redondo pues!!!

lundi 24 mars 2014

Fanatics everywhere

A three months pregnant woman was killed in Venezuela by the BNG or the paramilitary forces and revolutionaries fanatics still saying all aloud: "hasta la victoria siempre comandante". I just don't get it!

Yesterday, a guy insult me by Twitter.  He or she, was very upset because the post I wrote about Maria Corina Machado did not mention that longtime ago she shaked hands with George Bush Jr. This was the last Twitter he sent me :


I don't know why Maria Corina Machado did such a thing. Politicians are also human beings and they might be wrong sometimes. But I can say that she was surely searching for support to help Venezelan people as she always does. I certainly dislike this photo of Maria Corina with the ex-president of the United States, because Bush foreign policy was catastrophic, specially in Irak. However, calling her "another moth.. f....." and calling Bush "murdering bast...." is not enough reason to make Hugo Chávez a hero and calling me "pijita or pitiyanki" as well as Chávez used to do when he was alive with every Venezuelan who dare him. Indeed,  it shows how much this guys are totally influenced by an ideological speech.

This morning I learned that some fundamentalist groups are posting photoshop worked images of Maria Corina.

It makes me very sad to see how people in the world still following such a poor revolutionary mouvement and close their eyes to the serious menaces and problems that their ideological speech hides. They should probably are convinced that this feminist model is a thousand times better to show and defend :


Maybe they are convinced that this exemple would be better for society and that those children would have a great future in a paramilitary force. But I prefer to doubt about it. Specially if those groups are trained by fundamentalist terrorist (cf. http://ireport.cnn.com/docs/DOC-122518 & http://www.iran-resist.org/article2849.html for the french version).

I don't have anything against Islam. Indeed, I think is the most logical and advanced of three monotheistic religions. But Venezuelan had never been evolved in to this kind of evil conflicts until Chavez arrived.

On 1939, president Eleazar López Contreras allowed to the Koegnistein to tie up on Venezuelan cost while other countries as the United States or Cuba denied to admit them for diplomatic reasons. Venezuelan bouderies were always open for those who where chased because of political reasons (cf. http://www.revistavenezolana.com/2014/01/el-lado-positivo-del-exodo-venezolano/). We are peaceful people and we only demand to other people to respect and to understand that Venezuelan don't want to support any war even if the Comandante did everything to make us take party. One of the reasons why we are today on the streets it's because we disagree with this side of the bolivarian revolution.

Because most of Venezuelan people are naive and are unaware of the whole dimensions of world conflicts, they couldn't realized the dangers of Chávez foreign policy. But now, that they are confronted to the consequences and the presence of this extremists armed forces, they express their annoyance.

Are revolutionary amateurs so much froward to do not accept that?

Maria Corina Machado was the voice of those Venezuelan who where simply silence because they are not free anymore but still they are fighting for their rights. Maria Corina Machado is a warrior like millions of Venezuelan women but she fights using the law, not a weapon.


jeudi 20 mars 2014

La nouvelle cible de la révolution bolivarienne vénézuélienne : Mme. la députée Maria Corina Machado

La première fois que j'ai entendu parler de Mme. la député Maria Corina Machado, je n'en croyais pas mes oreilles. Pour la première fois depuis le traumatisme qu'avait provoqué le coup d'état médiatique du 13 avril 2002 dont le Président Chavez a profité pour épurer ses rangs, quelqu'un osait lever sa voix. Et cette voix était celle d'une femme vaillante qui a su soulever les plaintes partagées de nombreux Vénézuélien et, plus notamment, de nombreuses Vénézuéliennes.

Intervention à l'Assemblée Nationale, 13 janvier 2012

Pris de manière isolée, ce débat qui a révélé à la scène politique vénézuélienne la député Machado perd tout son sens. Son intervention a d'ailleurs été instrumentalisée, comme l'ont été de fait toutes les interventions critiques à l'encontre de l'ancien président, servant d'argument pour alimenter le discours anti-bourgeois de la nouvelle classe politique qui exerce aujourd'hui de façon dictatoriale le pouvoir au Venezuela.

Vous ne le savez peut-être pas mais la société vénézuélienne, comme beaucoup de sociétés latino-américaines, a toutes les caractéristiques une société matriarcale. De nombreuses études sociologiques démontrent que ce sont les femmes qui pourvoient, dans la plupart des familles, aux besoins du foyer. La figure du père la plupart du temps est absente et lorsqu'elle ne l'est pas, la femme assume un double rôle car elle participe à la vie active du pays tout en s'occupant des enfants et du ménage. C'est un constat qui se voit aggravé par le fait d'avoir le plus grand taux de grossesses précoces de l'Amérique du sud (cf. http://www.elmundo.es/america/2010/01/29/noticias/1264779274.html). Jusqu'à présent, aucun gouvernement n'a mis en place des politiques familiales efficaces. En effet, comme le précise Alejandro Moreno (2007) dans son ouvrage Y salimos a matar gente, l'un des éléments qui caractérisent les relations entre les Vénézuéliens et, particulièrement, les hommes, dans les quartiers populaires, est constitué par la relation conviviale à tonalité matricentrée-affective. L'homme vénézuélien définit ses rôles à partir de la figure féminine. "La femme n'existe en tant que mère et l'homme qu'en tant qu'il reste le fils de sa mère".(cf. http://www.redalyc.org/pdf/659/65920055005.pdf et http://sisbib.unmsm.edu.pe/BVRevistas/Investigacion_Psicologia/v14_n2/pdf/a07v14n2.pdf)

Suite à ces lectures sociologiques, le débat que la député Maria Corina Machado essaie d'entamer à l'Assemblée Nationale prend une tout autre tournure, beaucoup plus riche, compréhensible adaptée à la réalité d'un pays où ce se sont les mères qui confrontent un quotidien devenu de plus en plus pénible et violent. Ses interventions à l'Assemblée Nationale, pourtant imprégnées de sagesse, de bon sens et d'attachement aux lois républicaines font toujours l'objet de sabotages, de moqueries et sont utilisées avec des propos détournées. Comme à l'exemple de la première vidéo où la député Machado condamne comme du vol les expropriations réalisées auprès de grands industriels et de petits commerçants vénézuéliens sans que le paiement dû n'ait moyenné, et Hugo Chavez en profite pour se rendre victime d'une agression verbale et considérer qu'elle l'avait traité de voleur.

Intervention à l'Assemblée Nationale, 12 novembre 2013

Nous rappelons ici les agressions violentes dont elle a fait l'objet en avril 2013, pour vouloir dénoncer la fraude électorale supportée par des évidences concrètes lors des dernières élections présidentielles de 2013:


Il convient également de rappeler les passages troubles des élections parlementaires de 2010. Beaucoup de ceux qui s'intéressent à la situation politique vénézuélienne RÉELLE et non pas simplement discursive, s'en souviennent peut-être du débat qui avait eu lieu entre la journaliste correspondante de RFI internationale, Andreina Flores et Hugo Chavez :


Débat entre la journaliste Andreina Flores et Hugo Chavez 
à la suite des élections parlementaires de 2010

Ce débat constitue un autre exemple des détournements linguistiques que Chavez utilisait très astucieusement en sa faveur. Il a été moins disposé en revanche à ce que l'on sache faire preuve de la même audace car il apparaît, à la lumière de cet échange verbal avec Mme. Flores, qu'il n'appréciait guère les critiques tendant à mettre en évidence ses abus de pouvoir. 

Les Vénézuéliens en France suivons avec stupeur les informations diffusées dans les médias au sujet du Venezuela. Nous avons du mal à saisir comment est-ce que l'on cherche encore à débattre sur les aspects positifs et négatifs de la révolution bolivarienne et sur les possibilités de survie du chavisme sans Chavez ; alors que les preuves fournies par le gouvernement dictatorial de Nicolas Maduro de violation et de répression des droits fondamentaux des citoyens Vénézuéliens, voire des journalistes internationaux, sont aussi nombreuses.

Est-ce que le régime révolutionnaire vénézuélien ne s'est-il pas encore montré suffisamment violent et, sa nouvelle classe politique, suffisamment corrompue, pour que l'on puisse dépasser enfin le traitement de la crise politique vénézuélienne à partir de l'approche d'un clivage entre les idéologies de droite et de gauche, trop démodé et déplacé  ???
Des centaines des cas de prisonniers politiques (étudiants pour la plupart), des torturés et des disparus, ont été rapportées auprès des organismes internationaux de défense des droits de l'homme et de l'OHCHR à Genève, au point que celle-ci a décidé de l'envoi d'une commission pour évaluer le niveau des agressions infligées à la population civile (cf. http://www.ntn24.com/noticias/comite-de-derechos-humanos-aprueba-visita-venezuela-124979) ainsi que pour revoir la pertinence du prix octroyée à la Défenderesse "du peuple" le 14 mars 2014. 

Aujourd'hui la menace pèse sur la députée Maria Corina Machado, dirigeante importante de l'opposition vénézuélienne qui a pris la responsabilité de se situer à la tête des contestations populaires. Des contestations que l'on voit apparaître au Venezuela depuis 2007 et qui, rappelons-le, se traduisent aujourd'hui par des poussées de colère débordées, regroupant des mécontentements de tous bords et des plaintes extrêmement hétérogènes (syndicats, professions libérales, personnel soignant, société civile organisée, étudiants y compris les habitants des quartiers populaires et des barrios).


Maria Corina Machado a déjà subi des nombreuses attaques, verbales et physiques dans un pays où le machisme est roi. Le slogan de son mouvement : "les femmes qui participent en politique et à la vie active de l'économie vénézuélienne sont avant tout des mères", mérite un moment de réflexion mais surtout l'attention des médias internationaux et des sociétés démocratiques. 
Le gouvernement veut lui enlever son immunité parlementaire et prétend lui réserver le même sort qu'il en a décidé pour Léopoldo Lopez, isolé depuis un mois dans une prison militaire et qui pourrait être condamné à 15 années d'enfermement en totale outrage aux principes de toute procédure judiciaire. 
Leur crime? Avoir exigé le respect de la Constitution nationale et des lois.

mercredi 19 mars 2014

A un mes del Génesis


Y quedaste allí tendida, en un mar de sangre.
Tus cabellos enrededados con el polvo del pavimento. 
Belleza, exuberancia y feminidad...
De una bala en la cabeza nos quitaron todo aquello que nos diera a conocer en el mundo antes de que la ignominia de un hombre cambiara nuestro anonimato por guerra. 

Génesis: desterrados de ese paraíso nuestro que un día bautizaron Tierra de Gracia.
Caines celosos y cargados de odio empuñan ahora sus armas contra Abeles cargados de vida y de sueños. 

Qué sigue si no un deuteronomio en el desierto y un éxodo masivo de tus hijos buscando libertad, con el corazón desgarrado, con el nudo en la garganta y la angustia de no poder volver a escuchar las dulces melodías de la infancia, los alegres parrandones de la adolescencia sin romper en un llanto desconsolado que evoca los días en los que la bendición no se pedía por teléfono o por Skype y en el que un abrazo de hermano no era expresado a través de un emoticon virtual.

Los cómplices indolentes del tirano en el mundo critican que usemos las redes para pedir nuestra liberación cuando es éste el único medio a través del cual nos comunicamos. 

Nadie nos escucha. 

Nadie atiende esta queja que desde hace tiempo quiere expresarse y que hoy trasciende sobre los cuerpos caídos, sobre un valle de lágrimas y de ruinas... un valle que en otro tiempo fue bello.

La estupidez y el interés se siguen perdiendo en controversias superadas de ideologías de derecha y de izquierda sobre tu hambre y tus muertos. Mientras tanto Abeles siguen cayendo en medio de gritos sordos que atormentan a tus hijos en noches de largos rosarios. Bienaventurados los desterrados!

 Esos gritos que en los mass media se han hecho silencio, mientras el público que asiste a tan morboso espectáculo continúa fantaseando con mitos: el tío Sam, la espada de Bolívar, el águila Blanca, el falso legado de dos o tres caudillos enfermos de egolatría que entendieron por independencia servir a los rusos, a los chinos; y  usar nuestras tierras para cubrir las operaciones de narcotraficantes y del Hezbolla latino.  


dimanche 16 mars 2014

Rapprochements dangereux. Spéciale dédicace à Mme. H.







SERÁ QUE MME. H. OBSERVARIA ESTOS VIDEOS ANTES DE PEDIR PRUEBAS A PVL SOBRE LAS REPRESIONES EJERCIDAS EN VENEZUELA CONTRA LA POBLACIÓN CIVIL Y LAS AMENAZAS DE LOS COLECTIVOS QUE PESAN SOBRE LAS CLASES POPULARES, AL MOMENTO FINAL DE SU PARTICIPACION EN EL JOURNAL 28 MINUTES, TRANSMITIDO POR EL CANAL FRANCO-ALEMAN ARTE? NO LO CREO... Y SI ACASO LO HACE, SERÁ CAPAZ DE TOMARLO EN CUENTA PARA QUE, A FUTURO, EVITE INFLUENCIAR LA OPINIÓN A TRAVÉS DE TAN ODIOSA MANIPULACION INTELECTUAL CUAL FUE LA DE PRETENDER IDENTIFICAR AL CHAVISMO CON LA PROPUESTA POLÍTICA DE ALLENDE, APROVECHANDO AL MISMO TIEMPO PARA DESVINCULARLO DE CUALQUIER TIPO DE COMPARACION INDIRECTA CON LA DICTADURA DE PINOCHET???



IL FAUT VRAIMENT QUE CERTAINS "SPÉCIALISTES" DE L'AMÉRIQUE LATINE, QUI SE VENTENT PAR AILLEURS DE LEUR STATUT UNIVERSITAIRE DANS LES GRANDES ÉCOLES FRANÇAISES, COMMENCENT À S'INTÉRESSER SERIEUSEMENT À L'HISTOIRE POLITIQUE VÉNÉZUÉLIENNE. UNE PRISE DE PAROLE AVEC UNE ANALYSE AUSSI REDUCTRICE, DÉTOURNÉE ET BIAISÉE NE PEUT QUE PORTER PREJUDICE AUX ÉTABLISSEMENTS D'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE RECHERCHE AU TITRE DESQUELS ILS INTERVIENNENT LORS DES DEBATS SUR LE VENEZUELA D'HUGO CHÁVEZ.

vendredi 14 mars 2014

Le Venezuela, du modèle au cauchemar: contraste entre le discours apparemment "scientifique" et les manières bourgeoises d'une intellectuelle de gauche, et la cruauté du quotidien vénézuélien


Encore une regrettable participation de Jeannette Habel à un plateaux de télévision sous couvert de sa casquette "scientifique". Elle utilise un argumentaire biaisé comme celui obtenu de l'Unesco, dont les preuves de partialité sont d'autant plus évidentes que le délégué du Venezuela est nommé directement par le gouvernement. Il a été largement démontré que la lecture des statistiques avancées durant le chavisme obéissait à une propagande politique comme l'on n'en avait pas revu depuis les années dorées du régime communiste chinois, stalinien ou même le castrista. D'ailleurs, Mme. Habel doit s'y connaître puisque d'après mes propres recherches elle aurait publié un ouvrage avec Fidel Castro,  en 1965, intitulé Proceso al sectarismo. Étrange pratique pour un chercheur dont la mission est celle d'apporter des connaissances objectives et détachées de toute sorte de vision partisane que de publier un ouvrage avec un homme politique.  
Aucune étude longitudinale pour appuyer ses affirmations sur l'amélioration du niveau de vie des Vénézuéliens avec le "socialisme" du XXIe siècle, permettant de comparer les avancées sociales des gouvernements précédents avec les "bienfaits" du chavisme. Je me permets de citer ici l'article d'Alfredo Cilento Sarli qui apporte des chiffres précis en matière de politique de logement (cf. http://www2.scielo.org.ve/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0798-96012008000200004&lng=es&nrm=i#.UyW9mzOAKWo.facebook). Il compare justement les défaillances et les raisons des échecs répétés dans ce domaine durant tout le long de l'histoire politique vénézuélienne. Il démontre comment est-ce que les pratiques hérités se sont vues aggravées pendant le gouvernement d'Hugo Chávez. Est-ce qu'elle s'intéresse au moins au travail de ses pairs ou bien il n'y a que le sien qui vaut?
Nulle mention aux armes achetées par H. Chávez (grand humaniste, d'après ses dires) qui circulent aujourd'hui dans le pays, et sont utilisées aussi bien par des groupes paramilitaires que par le crime organisé contre la population civile. Comment ne s'étonne-t-elle pas de l'absence de véritables enquêtes médicales qui puissent rendre compte sérieusement de l'état de santé de la population ( taux d'alcoolisme, de toxicomanie chez les jeunes, de malnutrition, de maternité chez les jeunes filles) ? 
C'est évidemment bien plus simple de s'attaquer au capitalisme et aux américains qu'aux causes réelles des problèmes sociaux. Pourquoi n'a-t-elle rien dit à propos de l'absence d'un comité scientifique et pédagogique dans les missions éducatives bolivariennes chargé d'établir objective et efficacement les programmes, le rendement et les évolutions des différents candidats? Nulle mention des cours d'idéologie que l'on dispense à chaque formation? 
Quant au manque de traitements pour les maladies chroniques dans les hôpitaux, elle passe outre le fait que si mécontentement il y a chez les plus démunis, c'est précisément à cause du retard qu'a pris la médecine vénézuélienne en matière des soins. Certes, les Cubains ont fait des progrès en matière de médecine préventive mais ils n'ont pas, jusqu'à présent, avancé aucun traitement efficace pour les maladies chroniques.  De plus, les médecins vénézuéliens se plaignent depuis longtemps de ne pas avoir ne serait-ce que l'élément de base des interventions chirurgicales: l'anesthésie. Mais là encore, Mme. Habel préfère la version officielle. J'invite tous les militants français de gauche et du front de gauche à entendre le témoignage du dirigeant politique vénézuélien Julio Jiménez el Coco, sur sa chaîne youtube. Il dément le mythe de l'attachement des classes populaires au chavisme de ces 6 dernières années - ce qui veut dire, avec ou sans Chávez -; car comme l'a pertinemment souligné le journaliste François-Xavier Freland, les mouvements contestataires ne sont pas apparus du jour au lendemain.
Voir enfin l'article du journaliste Moisés Naim http://www.eltiempo.com/opinion/columnistas/moisesnaim/la-gran-conspiracin-moiss-nam-columnista-el-tiempo_13662741-4 qui met au clair les propos tenus par Mme Habel à propos du financement de la NED. 
En résumé, à nouveau elle nous apporte une vision surréaliste des extrêmes gauches latino-américaines apportée par l'une de ses nombreuses disciples. D'autant plus révoltant que le Venezuela n'a jamais cessé les affaires commerciales avec "l'Empire américain".



video

Voici une vidéo de ce que les Vénézuéliens subissent au quotidien pour trouver des produits alimentaires de base. Il n'y a pas besoin de sous-titres puisque les images parlent d'elles mêmes. Il n'y a pas non plus besoin de longues explications scientifiques en sciences économiques puisque ce que les défenseurs du régime appellent "blocus économique" n'est autre chose que le résultat de l’anéantissement des industries alimentaires expropriées par Chavez à partir de 2006. Ces expropriations étaient censées contribuer à ce qu'il a baptisé développement endogène. Il aimait les noms compliqués pour des opérations simples introduites dans le but de construire un capitalisme d'Etat. Aujourd'hui, en dehors du blanchiment d'argent et du narco-trafique (dont les dénonciations ont été présentées auprès du Ministère public, dûment documentées par les député Ismael Garcia et d'autres députés de l'opposition vénézuélienne sans en obtenir la suite), plus aucune industrie n'a prospéré au Venezuela.

Ataques a la UCV y otras denuncias

No puedo más que hacer públicas una serie de fotos que me llegan de la UCV.









Esta última foto tiene una imágen que compara la entrada de la universidad hoy día y para una fecha estimada entre finales de los 50 - principios de los 60 vistos los uniformes y el clima convulsivo que se vivía para la época con los grupos de extrema izquierda; los cuales utilizaban la Universidad Central como base para sus operaciones. Al lado podemos observar una imágen actual que muestra cómo es atacada la Universidad, aun cuando las personas que se hicieron del poder hoy por hoy son aquellos que antes integraban y defendían los ideales de esos mismos grupos de extrema izquierda.


Las evidencias de maltrato físico y de torturas por parte de los efectivos de cuerpos de seguridad y orden público, cuya misión debería consistir en proteger a los ciudadanos de un Estado y, en el caso venezolano, de atender las peticiones colectivas y concentrar fuerzas en el desarme de los grupos paramilitares equipados de armamentos sofisticados; prefieren arremeter contra jóvenes que protestan en las calles, de conformidad con el derecho que el artículo 350 de la Constitución de 1999, de la República bolivariana de Venezuela consagra. Es de hacer notar que la GNB està fuertemente dividida. Hasta la fecha hay màs de 127 detenidos entre oficiales y suboficiales que se niegan a seguir òrdenes criminales.
Por otra parte, he sabido por fuentes extraoficiales que el gobierno continúa amenazando a los venezolanos de suspender el servicio de Internet a fin de evitar que las denuncias salgan a la luz pública (cf. http://www.venezuelaaldia.com/2014/03/extraoficial-conatel-buscar-forma-de-automatizar-bloqueo-de-internet/ ). No se qué tan cierta resulte esta aseveración dado que una de las estrategias utilizadas para mantener al régimen en el poder consiste en generar un caos (des-) informativo; tal y como sucedió con las últimas declaraciones públicas de la defensora del pueblo, quien parece haber consultado la definición de tortura en el diccionario de la Real Academia Española y no en el estatuto de Roma.
Imagino que han de ser numerosos las denuncias que organizaciones internacionales y ONG de defensa de derechos humanos han recibido por parte de aquellos que ya no saben a quienes más acudir, dada la flagrante parcialidad de la fiscal general y de la defensora del pueblo. Los abogados del foro penal venezolano han remitido más de 40 casos de tortura documentados. Se habrán enterado también de las condiciones vergonzosas en que fue asesinado un estudiante de Tachira (Manuel Tinoco) a manos de dos criminales disfrazados de paramédicos que iban a bordo de una ambulancia. Si bien es cierto que la convención de Ginebra de 1949 no tiene aplicación al caso venezolano dado que no se ha declarado formalmente un estado de guerra civil, cabría preguntarse si la situación general no se asemeja bastante a un conflicto armado y violento.
Las conversaciones sostenidas ayer en Ginebra con estas dos funcionarias que poco honor hacen a su obligación de atender a las necesidades públicas, parecen no haber servido para subsanar la situación lamentable de los venezolanos, pues hasta ahora ninguna de las acciones presentadas por ante  la Corte Penal de la Haya o las denuncias por ante otros organismos internacionales expuestas, parecieran haber tenido el eco suficiente para parar los atropellos de este régimen y de sus tarifados incluidos, lo cual resulta aún más lamentable, investigadores e intelectuales cuya objetividad brilla por su ausencia y sólo sirven para legitimar odas ideológicas surrealistas. Còmo se explica que después de un comunicado como el emitido el 28 de febrero de 2014 por la OHCRH (cf. http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=47246&Cr=protest&Cr1#.UyM9kz9dWSr) la defensora del pueblo haya recibido ayer la mayor acreditaciòn de la ONU ? (cf. http://www.noticias24.com/venezuela/noticia/228062/defensoria-del-pueblo-recibio-maxima-acreditacion-de-la-onu/) ? Lo cual avalarìa de forma indirecta las declaraciones pùblicas que esta mediocre funcionaria emitiera el 8 de marzo del presente mes refiriéndose a la tortura tal y como la define el diccionario de la Real Academia Española y no el Art. 7 del Estatuto de Roma.

lundi 10 mars 2014

Torturas no es igual que maltrato y no es el único derecho que en Venezuela es violentado

http://prodavinci.com/blogs/a-proposito-de-las-declaraciones-de-la-defensora-del-pueblo-que-es-la-tortura-por-jose-ignacio-hernandez/

Nuevamente se pone en marcha la manipulación intectual a la cual dan pie publicaciones amarillistas y pobres en argumentos.

Estudiantes denuncian a través del twitter no sólo maltratos físicos sino también presiones psicológicas fuertes, violaciones sexuales, irrespeto a la integridad y al pudor. Por ahora sólo se nos ofrece una única vía para emitir denuncias enviar un correo electrónico a la siguiente dirección : urgent-action@ohchr.org. Mayor peso estas tendrán si son enviadas por la parte agraviada.  La OEA se hace la sorda ante lo que está ocurriendo pero no podrán callar nuestras voces si somos millones los que exigimos nuestros derechos.

Desde la semana pasada, luego del incidente en la UNESCO (cf. http://rockdio.org/parcialidad/), los venezolanos activos por la democracia en Francia lanzamos la siguiente petición en tres idiomas distintos con la finalidad de defender nuestro derecho a la identidad cultural. Tal derecho pareciera irrelevante en comparación a las vejaciones de las cuales son hoy víctimas los venezolanos, sin embargo es nuestra humilde manera de contribuir a la pacificación nacional :

> POR FAVOR APOYANOS FIRMANDO LA SIGUIENTE PETICION http://www.change.org/petitions/a-la-oficina-del-alto-comisionado-para-los-derechos-humanos-proteger-el-derecho-a-la-identidad-cultural-de-todos-los-venezolanos?recruiter=84722023&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=petition_invitation PARA PROTEGER EL DCHO A LA ID CULTURAL DE TODOS LOS VENEZOLANOS #SOSVenezuela

> En français
SOUTENEZ LES VÉNÉZUÉLIENS A DEMANDER LA PROTECTION DE LEUR DROIT A L’IDENTITÉ CULTURELLE http://www.avaaz.org/fr/petition/Au_bureau_du_Hautcommissariat_aux_droits_de_lhomme_La_protection_du_droit_a_lidentite_culturelle_de_tous_les_Venezuelien//?launch

> English version
Please support Venezelan with this Petition to the High Commissioner for Human Rights to protect their cultural identity !!!
https://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/office-of-the-high-commissioner-for-human-rights-support-the-venezuelan-right-to-their-cultural-identity

Guerra anunciada y aún estamos dando batalla para evitar morir por descuidados

¿Te acuerdas de este Sr.?
¿Sabías que para el año 1956 Venezuela acaso alcanzaba los seis millones de habitantes? (cf. http://venciclopedia.com/?title=Lista_de_censos_realizados_en_Venezuela). ¿Que para lograr que la gente saliese de los cerros,  y evitar que regresase, este Sr. ordenó a sus militares sobrevolar esos cerros en helicópteros y disparar de ser necesario?

¿Te acuerdas de este Sr.?
El mismo que desde 1928 no hizo más que luchar por la democracia y los derechos civiles de los venezolanos. Gracias a él los venezolanos tuvimos conciencia de ser un país petrolero. El mismo que sufrió más de tres atentados atacado por el ala derecha por militares fascistas de extrema derecha patrocinada por agentes secretos de los Estados Unidos (los mismos sobre cuyas cabezas recae el asesinato del presidente J. F. Kennedy), y por el ala izquierda por terroristas comunistas patrocinados por la "ex"-URSS y sus esbirros cubanos. ¿Lo sabías?
Gracias a este hombre muchos de nosotros nacimos y crecimos en un país democrático e independiente, que negociaba con todos los países del mundo en condiciones de igualdad.  Gracias a este hombre estudiamos y muchos de nosotros pudimos llegar hasta la universidad.


Pasó que por culpa de este hombre, ¿te acuerdas de él? :
…y de sus escándalos (RECADI, Blanca Ibáñez y su vida libidinosa) te desesperaste y comenzaste a desear que regresara al poder aquél que encerró a muchos venezolanos no solo en prisión sino también en el campo de concentración de Guasina, torturándolos, matándolos de fiebre amarilla y disentería sólo por el hecho de hacer una reunión (fiesta) de más de 10 personas. En serio, ¿de verdad creíste que la gente del pueblo se la vivía en un carnaval o en un carnavalito permanente?


¿Te acuerdas de este Sr.?:
El que nacionalizó la industria del hierro (SIDOR) en 1974 y la del petróleo en el 76. El que durante su segundo mandato quiso introducir las reformas de descentralización (COPRE) en un Estado quebrado e hipotecado cuyo pueblo de en ese entonces 18 a 20 millones de habitantes, exigía el mismo tratamiento paternalista de estructuras diseñadas para tan sólo 9 millones de habitantes. ¿Lo sabías?
El mismo que por su vida de despilfarro y sus escandalosos lujos te hizo añorar una época idealizada de un dictador coronel que para la misma época vivía en un palacete equipado de calefacción de última tecnología en Madrid?


¿Te acuerdas de este Sr.? (qpd)

Este Sr. prestó su silla caliente a ese dictador que tanto comenzabas a añorar en 1998. (cf. https://www.youtube.com/watch?v=XFYeK2oSl5M&feature=youtube_gdata_player). En ese programa el dictador "aconsejaba" al próximo presidente de Venezuela, quien para entonces ya tenía nombre y apellido.

En verdad, ¿tan cándidos fuimos para no darnos cuenta de lo que se nos venía encima? En una de las partes de esa entrevista el dictador inclusive se jacta de cómo fue que los concursos de Miss Universo  los ganamos gracias a él, y a su política de inmigración que sirvió ¡para introducir elementos que mejoraron la raza!!!


¿Te acuerdas de esta entrevista?, una de las últimas ediciones de la silla caliente:

https://www.youtube.com/watch?v=E_ToRDzP3TI&feature=youtube_gdata_player
¿De verdad creíste que el entrevistador se lo comió? ¡Tarde piaste pajarito! 
Fueron muy buenos para matar al tigre y no se percataron de que resultaría imposible quitarle el cuero. El "bourrage de crâne" ya había comenzado y sin posibilidad de dar vuelta atrás. “Neoliberal”, “neoliberalismo”; saquen la cuenta de cuántas veces repitió esa palabra en vida. Tanto que los venezolanos que escapamos a ese bourrage de crâne y la escuchamos ahora después de su muerte no podemos evitar imaginar su odioso timbre de voz.


Entonces sí que debes recordar, con nostalgia, con lamento, con rabia o con desprecio a este Sr.:

Yo lo llamo el intrépido e increíble politikón. Un militar que decía ser de izquierda: ¡qué mejor fórmula para atraer electores de polos opuestos que durante los años 1960 no eran capaces de darse ni los buenos días! Sólo en nuestra insólita Venezuela eso pudo ocurrir.
Dices que gracias a él comenzaste a interesarte por la "historia" de tu país. ¿Cómo fue que entonces, de manera tan campante repetiste que Rómulo no fue más que un asesino cual lorito que aprende a hablar? ¿De verdad te interesaste por la historia de tu país o sólo te conformaste con escuchar el Aló presidente?
Cómo es que sostienes que no te han lavado el cerebro cuando permitiste que esos ojos se plasmaran cada 250 metros en una gran valla publicitaria, sobre un muro, o en una franela, de forma tal que cada vez que los ves se te viene a la cabeza la palabra legado???!!! Sería bueno que te interesaras también por la historia Stalin antes de auto-calificarte marxista-leninista.

El "Comandante". Un verdadero Robín Hood que robaba a los ricos para darle a los pobres, ¡tanto le dio a algunos de esos pobres que ahora son nuevos ricos! Ese mismo al que ahora, quieras o no, estarás obligado a rendirle culto como otrora se lo rendías a Simón Bolívar.

samedi 1 mars 2014

Pétition adressée par les Vénézuéliens et amis du Venezuela à Mme Irina BOKOVA, Directrice générale de l'Unesco


Maria Uzcátegui Moncada

Mme. Irina BOKOVA
Directrice général de l’Unesco
1 rue Miollis
75732 Paris Cedex 15


À Lyon, le 3 mars 2014
OBJET :
Pétition adressée par les Vénézuéliens et amis du Venezuela en France à Mme Irina Bokova, Directrice générale de l’Unesco

Madame la directrice,

Les Vénézuéliens en France et les amis du Venezuela souhaiteraient attirer votre attention sur leur inquiétude quant au contenu idéologique de la table ronde organisée pour le prochain mercredi 5 mars 2014, de 10 heures à 12:30 autour de la thématique « De Bolivar à Chavez : Un legs pour le destin de l’UNESCO ».

Tout d’abord, la thématique de discussion risque d’être un sujet fort discutable d’un point de vue académique. Ainsi l’ont démontré des chercheurs reconnus à travers des recherches et la publication d’études critiques qui expliquent comment l’historiographie vénézuélienne du XIXe et du début du XXe siècle, a su recréer la figure de Bolivar à des fins politiques. Cela à servi à la construction d’un culte du héros national comme facteur d’unité nationale permettant de faciliter la gouvernance (voir en ce sens Germán Carrera Damas (1970), El culto a Bolívar ; ou encore Elías Pino Iturrieta (2003), El divino Bolívar : Ensayo sobre una religión republicana).

Depuis l’arrivée de Chavez au pouvoir cette utilisation et instrumentalisation de l’histoire à des fins politiques s’est vue fortement accentuée. L’Académie nationale de l’histoire a émis un communiqué le 3 mars 2006 afin d’attirer l’attention des chercheurs sur cette question et de rappeler la portée et l’application de la loi du 20 juin 1968, référée aux usages du nom, de l’effigie et des titres de Simon Bolivar et publiée dans le Journal Officiel du Venezuela sous le numéro 28.658. Plus grave encore, depuis la disparition physique d’Hugo Chavez une sorte de cathédrale à été bâtie à Caracas afin d’honorer la mémoire du « Comandante » créant ainsi une sorte de nouveau culte national. Cette cathédrale fut baptisée « La caserne de la montagne ». Non seulement ce lieu constitue un outrage à la mémoire des Vénézuéliens décédés durant les événements du 4 février 1992 et du 11 avril 2002, mais la possibilité de rapporter ce culte au sein d’une organisation internationale de la taille de l’UNESCO constituerait une atteinte au respect des droits fondamentaux des citoyens et aux droits humains. Depuis 2011, nombreuses ont été les plaintes formalisées et interposées par des Avocats vénézuéliens et des figures publiques, auprès de la Cour Pénale Internationale contre le défunt Hugo Chavez pour violation des droits humains et pour crimes de lèse humanité. Par ailleurs, une table ronde autour d’une telle thématique est de tout point de vue incompréhensible, eu égard des répressions violentes exercées par l’État vénézuélien durant les trois dernières semaines contre les étudiants qui manifestent dans le rues, lesquelles ont provoqué déjà une quinzaine de morts selon les sources officielles. Enfin, nombreux sont les Vénézuéliens et les amis du Venezuela qui s’opposent à voir remplacée la figure du Libertador Simon Bolivar, par celle d’Hugo Chavez.

Les Vénézuéliens en France et les amis du Venezuela sont stupéfaits devant la possibilité que l’UNESCO puisse cautionner une entreprise aussi outrageante, visant à manipuler la mémoire et l’histoire du peuple vénézuélien.

Madame la Directrice Générale, l’UNESCO a été créée sur la base de belles et nobles ambitions. Il lui est impossible de faillir dans sa mission sous l’influence de pressions politiques en violant les impératifs de vérité objective et critique à la base de toute éducation qui mérite ce nom. L’éducation, le progrès et la philosophie méritent de puiser leurs exemples ailleurs que chez un régime autoritaire qui viole impunément les droits les plus fondamentaux de ses citoyens : le droit à la liberté d’expression et à la critique constructive ; le droit à circuler en sécurité sur tout le territoire national ; la présomption d’innocence et le droit de manifester pacifiquement en respect de l’article 350 de la Constitution Nationale. Le Parlement européen vient d’ailleurs d’exiger du gouvernement vénézuélien de libérer ses prisonniers politiques à travers un communiqué de presse adoptée par 463 voix pour, 45 voix contre et 37 abstentions, en séance plénière du 27 février 2014 (voir document ci-joint).

C’est pour cette raison que les Vénézuéliens et les amis du Venezuela en France vous prient d’annuler tout événement ayant des prétentions scientifiques qui contribuerait à diminuer la crédibilité de l’UNESCO auprès des sociétés démocratiques du monde occidental.

Maria A. Uzcátegui,
Vénézuélienne, avocat, magister scientiae ès science politique.
Doctorante en histoire (LARHRA UMR 5109) et
chargée d’enseignement en Introduction à la vie politique française de 1870 à nos jours à Lyon 2-Lumière.